L’agriculture urbaine (AU) et la nature sont complémentaires et sont des maillons essentiels de la résilience bruxelloise. Ces fonctions doivent être renforcées dans le prochain PRAS (Plan Régional d’Affectation du Sol). Le document de positionnement est transmis aux autorités bruxelloises.
Huit pistes de solutions concrètes sont avancées. Les associations poursuivront leur mobilisation en intervenant tout au long du processus de révision du PRAS.
Le PRAS dont la révision est en cours, permet de protéger les sols vivants en encadrant et limitant les usages. Mais le PRAS actuel a de facto permis l’imperméabilisation de plus de la moitié (53%) du territoire.
Cela entraîne la destruction de « services écosystémiques » indispensables à la ville (production de nourriture, régulation thermique par la végétation et les masses d’eau, absorption des eaux pluviales par les sols, filtration de l’air, habitat de la biodiversité, stockage du carbone, etc.).
Face à ce constat, les acteurs de terrain appellent d’urgence à une meilleure protection de la nature en ville et de l’agriculture urbaine, toutes deux menacées par l’artificialisation, la pollution et la dégradation de la qualité des sols.
Vous trouverez ci-joint le texte intégral et le communiqué de presse.



